Histoire de l’Institut de la Providence

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Une école primaire communale
L’année 2014 marque le 175eme anniversaire de l’arrivée en terre cinacienne de trois Religieuses de la Congrégation des Soeurs de la Providence et de l’Immaculée Conception de Champion. Elles viennent remplacer dès le 1er octobre 1839 les trois institutrices de l’école des filles, deux étant inaptes à continuer leurs fonctions et la troisième, Victorine Marcia, souhaitant entrer comme Religieuse à Champion. Les Sœurs occupèrent « l’hospital », un bâtiment communal situe rue du Centre où l’école des filles, gérée par la commune, avait été installée en 1832.
Notons qu’en 1835, l’abbé Pierre-Joseph Habran, à l’époque curé primaire de Ciney et qui en deviendra doyen en 1838 (1), avait ouvert au rez-de-chaussée de cette maison un atelier « où les jeunes appartenant particulièrement a la classe ouvrière pourraient, au lieu de se livrer à la fainéantise, y apprendre quelque métier et se mettre ainsi à même de gagner honorablement leur vie » (2). Il se heurta l’opposition des couturières et des lingères de la ville qui y voyaient de la concurrence. Pour ne pas nuire au succès de l’école reprise par les Sœurs, il mit fin à cet atelier en 1840, ce qui permit de disposer de place pour accueillir des pensionnaires. Des 1841, vu leur nombre, la commune obtint pour les Sœurs l’usage du grenier de leur maison qui était reste propriété du Bureau de bienfaisance de Ciney, en donnant cet organisme l’autorisation d’utiliser celui de l’hôtel de ville. Le statut de l’école des Sœurs est au début assez flou : elle semble être, comme c’est le cas à d’autres endroits, mi- communale mi paroissiale.
La situation va se clarifier le 23 juin 1844: « Le conseil communal, considérant que les Sœurs de la Providence de la Maison mère de Champion, qui dirigent l’école des filles de cette commune, enseignent a la satisfaction générale des pères de famille et qu’il y a lieu de leur en accorder un témoignage officiel, décide : 1° Qu’il adopte l’école des Sœurs de la Providence pour tenir lieu d’école communale des filles… » (3).

(1) Les doyennés furent rétablis en 1838 dans le diocèse de Namur.
(2) Extrait du registre 2 aux délibérations du Conseil communal, cite par TILLIEUX A., 1839-1914, L’établissement des Sœurs de la Providence et de 1 ‘Immaculée Conception a Ciney, Bruxelles, 1914, p.12.
(3) Extrait du registre 3 aux délibérations du Conseil communal, cite par TILLIEUX A., op.cit., p.25.

Pour pouvoir accueillir des jeunes enfants, le doyen Habran avait ouvert une classe gardienne dont il supportait sur sa cassette personnelle le traitement d’une quatrième Religieuse. Deux ans après son décès, en 1850, la commune décida d’assurer une partie des dépenses, l’autre étant couverte par les subsides de l’Etat et de la province. En 1859, les Sœurs prennent en charge une classe gardienne ouverte pour les petits garçons dans l’école communale des garçons.
Mais, le problème de locaux va se poser de façon de plus en plus criante : plus de 300 élèves fréquentent en 1860 l’école des filles ; le pensionnat quanta lui compte 18 internes. Plusieurs solutions sont envisagées et finalement la commune décide la construction a la Cour Monseu d’une nouvelle école qui est adjugée en avril 1862 pour être mise en principe à la disposition des Sœurs en mars 1863. C’était cependant sans compter sur l’évolution du dossier de l’école moyenne pour garçons sollicitée par la commune de Ciney auprès de l’Etat. Celui-ci ayant refusé cette demande en invoquant l’inadaptation du bâtiment proposé, l’Administration communale mit à la disposition du gouvernement la nouvelle construction destinée à l’école des filles. Malgré ce geste, ce ne sera qu’en 1881 qu’une école moyenne de l’Etat s’ouvrira a Ciney. Pour résoudre le problème de locaux pour l’école des filles, la commune décide en 1862, d’en transférer les classes a la rue Saint-Pierre, dans l’école communale des garçons qui, elle, s’installera provisoirement à l’hôtel de ville.

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L’école communale construite en 1843 et située a la rue
Saint-Pierre ; ce bâtiment fut occupé de 1862 à 1879 par
l’école communale des filles tenue par les Religieuses

La situation financière difficile de la commune déjà patente dans le dossier des locaux va se manifester encore dans les discussions sur la somme à attribuer aux Religieuses qui seront nommées institutrices communales le 2 décembre 1862. Il en sera de même lorsqu’il s’imposera d’ouvrir une nouvelle classe primaire : en 1863, la commune ne trouvera pas d’autre solution que de supprimer l’école gardienne jugée trop onéreuse et il faudra attendre 1868 pour qu’on la rétablisse. Des locaux trop exigus amèneront les Religieuses à supprimer en 1862 leur internat, les privant ainsi de ressources d’appoint.
En 1879, l’école communale des filles tenue par les Sœurs de la Providence comptait près de 410 élèves reparties en 6 classes, 4 primaires et 2 gardiennes.

Une école primaire paroissiale
Le vote en 1879 de la loi Van Humbeek, qualifiée par les catholiques de « loi de malheur », entraina la démission des Religieuses comme institutrices communales et leur réengagement par le comité des écoles catholiques de Ciney nouvellement crée et présidé par le doyen Victor Piron. Pour abriter la nouvelle école, une famille de banquiers cinaciens, les Dinon, acquit en 1879 une maison assez vaste, dépendance de l’ancien couvent des Récollets et située rue Puits-Conette, laquelle prendra plus tard le nom de rue Piconette (4). Cette demeure avait appartenu à Louise van Eyl, décédée centenaire quelques mois plus tôt (5).
Le 1er octobre 1879, l’école s’ouvrit dans ses nouveaux locaux, trop petits cependant pour accueillir les classes gardiennes qui furent installées dans les magasins Jadot a la rue Puits-Conette. Par contre, le pensionnat reçut ses premières internes. Des 1879, des travaux furent entrepris pour aménager les dépendances en classes, tandis que le corps principal du bâtiment était rehausse pour disposer de dortoirs destines aux Religieuses et aux internes. En 1884, mademoiselle Dinon céda la propriété a la Congrégation pour une somme jugée « fort avantageuse » pour les Sœurs.
(4) En 1966, lors d’un terrassement dans l’une des cours de l’école, on a retrouvé des substructions du couvent. Voir PILOTTE J., Les Récollets a Ciney, dans Cercle culturel cinacien, 1981, n° 55, p.40.
(5) La rue reliant la rue du Bonbonnier au couvent des sœurs porte en souvenir de cette demoiselle le nom de « rue de la Centenaire ».
Le succès de l’école paroissiale des filles se confirma rapidement : en 1880, elle scolarisait 320 élèves et en 1883, 460, ce qui représentait plus de 83 % du public scolaire féminin de Ciney. En 1884, elle comptait 8 classes (6 primaires et 2 gardiennes). Y enseignaient 7 Religieuses et une institutrice laïque. L’année suivante, la commune adopta l’école des Sœurs tout en conservant sa propre école communale. En 1889, les 6 classes du primaire se répartissaient en 3 pour l’externat et 3 pour le pensionnat ; cette année-là, on ne recensait plus qu’une classe gardienne.

Les débuts du secondaire avec la création d’une école ménagère
En 1890, pour accueillir les élèves au sortir du primaire, une école ménagère est créée dans laquelle les élèves reçoivent des notions approfondies d’hygiène, d’économie domestique, d’horticulture, de coupe, de comptabilité ménagère, de repassage, de cuisine, de tout ce qui, dans l’esprit de 1 ‘ époque, « contribue à la formation des véritables femmes de ménage » destinées plus tard à devenir la joie de leur foyer où elles apporteront leur grande expérience ménagère pour le plus complet bonheur de leur époux et de leurs enfants » (6).
Elle fut installée d’abord dans une maison de la rue Puits-Conette. En 1897, elle comptait 40 élèves.
De grands travaux furent entrepris pour développer le site : ainsi sera terminée en 1903 la construction de nouvelles classes pour l’externat, d’une chapelle située au premier étage et d’une grande salle de fêtes. D’autres suivirent e notamment la réalisation d’une nouvelle entrée précédée d’un jardin et une nouvelle aile pour l’internat.
En 1908, une classe gardienne est ouverte dans le quartier de la gare ; elle sera dédoublée en 1910. Lors du 75’ anniversaire de l’arrivée des Sœurs a Ciney, en 1914, l’école comptait 14 classes et plus de 500 élèves.

(6) TILLIEUX A., op. cit., p.51.

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Plan de l’ensemble en 1914 (7)

(7) TILLIEUX A.,op.cit.,p.4.

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Vue d’ensemble des bâtiments dans la première moitié du
XXème siècle avec au centre la maison des Sœurs et à gauche,
le grand bâtiment appelé aujourd’hui « Molière »
De la fin août a la mi-octobre 1914, la Communauté de Ciney va héberger 27 Religieuses et quelques internes de l’Institut Notre-Dame de Dinant ayant dû fuir après la destruction par les Allemands de leur école et d’une grande partie de la ville.
Une école moyenne ménagère
Avec la création d’une école moyenne ménagère en 1915, l’Institut de la Providence va progressivement développer une filière liée aux besoins économiques de sa région et qui prendra une place importante dans l’établissement. Cette section avait d’abord été ouverte
Champion en 1908, mais avait dû fermer à cause de la guerre. A Ciney, elle comptait au départ 2 années après les primaires ; une troisième complètera la formation a partir de 1928. Elle prendra avant 1933 le nom d’Ecole moyenne ménagère agricole. Un prospectus édité par l’école, malheureusement non date, nous en présente l’intérêt : «Son choix se recommande aux parents à titre d’école professionnelle agricole. En effet, aiguiller les connaissances, les goûts et les aptitudes des jeunes flues de la campagne vers les soins du ménage et la culture de la terre, est l’unique moyen d’assurer aux foyers ruraux des femmes qui en seront l’ornement, la richesse et la joie ».

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La cuisine de l’école professionnelle ménagère agricole

En 1931, 1’Ecole normale supérieure ménagère agricole voit le jour ; elle sera agrée par 1’Etat le 13 septembre 1934. Le même prospectus nous en explicite les objectifs : « Cette institution, …, a pour but de donner une instruction approfondie aux jeunes fines appelées à participer à la gestion d’exploitations rurales et à celles qui se destinent à l’enseignement ménager agricole ou à d’autres œuvres féminines agricoles ». L’âge d’admission est de 16 ans et la durée des études de 3 ans, réduite à 2 pour « les jeunes filles déjà porteuses d’un diplôme d’institutrice primaire ou de régente d’école normale ». Une année préparatoire pour les élèves n’ayant pas 16 ans sera organisée à partir de 1937 et la durée des études sera portée à 4 ans en 1941. Ces deux sections demanderont un équipement particulier et on construira dans l’enceinte même de l’école une ferme avec étable, poulailler et porcherie.

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Une vue de la ferme modèle

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Photo du poulailler et des clapiers

D’autres sections vont être créées progressivement après la guerre 1914-1918 ; dans un document de 1943 envoyé a Champion avec le relevé du personnel, on trouve la liste des écoles existant sur le site : une école primaire adaptée et une école gardienne adaptée ; pour le pensionnat, une école primaire (libre), une école moyenne commerciale (libre), une école moyenne agricole subsidiée (3 ans), une école normale ménagère agricole subsidiée (4 ans), une école ménagère libre subsidiée( reconnue par 1’Etat par l’A.R. du 21 août 1934) et une école libre de couture : c’est dire l’importance de l’établissement ou, en 1944, œuvrent 25 Religieuses.

L’après deuxième guerre.
Apres la guerre 1940-1945, ces différentes sections ou écoles vont progressivement se structurer en deux établissements, l’un organisant les Humanités traditionnelles et l’autre l’enseignement technique et professionnel, le régendat étant attaché à ce dernier. C’est ainsi par exemple que 1’Ecole commerciale devint, en 1952, le cycle inferieur des Humanités modernes ; en 1958, l’Ecole ménagère libre fut supprimée.
En 1958, 1’Ecole professionnelle de la rue des Champs a Ciney sera transférée a la Providence et annexée à l’Ecole technique. Elle avait été créée au début des années 1920 par 1′ abbé Jean-Marie Knood ( 8), le fondateur de la « Populaire condruzienne », devenue en 1928 « l’Economie populaire ». A l’origine, elle comptait « une école de commerce pour la préparation des jeunes filles à la tenue d’un commerce ou aux emplois de bureau » (9).
Plus tard, l’abbé ouvrit également un atelier d’apprentissage de coupe, couture et confection. En 1940, on avait déjà envisagé d’intégrer cette école à la Providence pour éviter la concurrence entre écoles libres pour filles dans Ciney, mais le projet ne s’était pas réalisé. L’abbé Knood avait aussi créé pour les garçons une école industrielle et un secrétariat d’apprentissage en 1922.
Les deux Instituts de la Providence vont progressivement développer leur offre avant le rénové : à partir de 1961, le cycle inférieur des Humanités anciennes se déclinant en latin-grec et en latin-sciences ; en septembre 1964, c’est l’ouverture du cycle supérieur de celles-ci et des scientifiques B. Dans le technique et professionnel, on recense des techniques sociales et des techniques sciences, de l’habillement, une section économie ménagère agricole ainsi que les travaux de bureau et une section assistance familiale et sanitaire. La population scolaire des deux Instituts dépassera en septembre 1962 le millier d’élèves et, en 1964, un poste de sous-direction fut officiellement reconnu par l’Etat pour l’Ecole technique.

(8) Jean-Marie Knood (1884-1957) fut également directeur diocésain des œuvres sociales de la province de Namur.
(9) La Feuille, hebdomadaire des travailleurs chrétiens de la province de Namur, 16 août 1931.

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L’entrée de l’Institut Celle qu’elle se présentait jusqu’en 1962 avec
dans le fond la maison des Sœurs.

De grands travaux furent entrepris : en 1947, on posa la première pierre de la nouvelle chapelle achevée seulement en 1953. De nouveaux bâtiments vont être construits : en 1958, l’aile avec la salle de sports, appelée aujourd’hui « aile de Coubertin » ; en 1962, le bâtiment le long de la rue Piconette avec le grand auditoire, aujourd’hui dénomme « aile Marie Curie » ; en 1966, le bâtiment de l’école primaire le long de la rue de Namur. Ce dernier fut rénové en 2008-2009. Les installations liées aux sections agricoles comme l’étable et la porcherie furent transformées en classes.

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Le grand bâtiment le long de la rue Piconnette construit en 1962

En 1971, en même temps que les Instituts Saint-Joseph de Ciney, la Providence entra dans le rénové, un an seulement après le premier train des écoles catholiques. L’offre d’enseignement s’élargira notamment, sans être exhaustif, avec l’ouverture à
1’Ecole technique en 1972 de la section « aides en pharmacie », en 1973 de la « biotechnique », en 1973 de l’ « hôtellerie » et en 1975 de la « puériculture » qui sera fermée quelques années plus tard.
La dernière directrice religieuse de l’Institut technique, Sœur Marie-Thérèse (Gabrielle Leroy) décédée en décembre 1973, sera remplacée par Guy Belleflamme qui occupera ce poste jusqu’en 1993 ; sa succession sera assurée à titre temporaire par Pol Antoine. Sœur Gemma (Angèle Pirot) cèdera en 1977 la direction de I ‘Institut de la Providence, enseignement général, a Guy Carpiaux qui restera à ce poste jusqu’en 1981 et y sera remplacé par Maria Capelle.
La mixité sera introduite des 1970 dans les établissements secondaires libres de Ciney à partir du 2eme degré, uniquement pour les sections ou les combinaisons d’options n’existant pas dans les autres écoles. C’est en 1980 que la première année du rénové deviendra mixte dans les différentes écoles catholiques de Ciney. Pour la Providence, cette introduction entraina une diminution importante du nombre d’élèves car, comme on le constate a bien des endroits, les filles furent attirées par les écoles masculines. Cette baisse fut amplifiée par les relations très difficiles entre les deux écoles de la Providence et un climat conflictuel dépassant largement les murs des deux établissements.
En 1988, ceux-ci se restructurèrent en un DOA confie a Maria Capelle et un Institut 2eme et 3eme degrés dirige par Guy Belleflamme. Cette même année, suite à une réforme de l’enseignement supérieur, le régendat en économie ménagère agricole fut rattache à I ‘Institut d’Enseignement Supérieur de Namur (IESN) tout en restant sur le site de Ciney jusqu’en 1996. Triste année d’ailleurs pour la Providence que 1996 car les nouvelles normes imposées par la ministre Onkelinx amenèrent la fusion du DOA et de l’Institut 2eme et 3eme degrés. La direction en fut confiée a Martin Husquet qui avait remplacé Maria Capelle comme directeur du DOA a l’occasion de plusieurs intérims et définitivement à partir de 1991. L’internat fut fermé également en 1996.
La Providence est dès 1999 devenue antenne du CEFA de Dinant avec une section « Boulangerie », puis « Restauration ».
Elle est aujourd’hui école collaborante de ce même CEFA avec une section « Auxiliaire de magasin ». En 2001, au départ à la retraite de Martin Husquet, la direction fut reprise par Josiane Vieslet qui occupa ce poste jusqu’à son départ a la FeSEC en 2006 ; elle fut remplacée à Ciney par Marie-Christine Carpentier.
A partir de la rentrée 2002, l’évolution du nombre d’élèves redevint positive et permit d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices. En juin 2003, le P.O. de la Providence et celui des Instituts Saint-Joseph décidèrent de fusionner pour former un P.O. unique qui prendra le nom d’ « Enseignement Secondaire Catholique Cinacien » (ESCC) et élaborèrent un vaste plan de restructuration des trois écoles secondaires libres de Ciney, lequel fut annonce le 13 octobre 2003. Ce plan ambitieux et pertinent, qui devait mettre un terme à la concurrence entre écoles et assurer la pérennité des établissements parfois proches des normes de maintien, avait malheureusement été négocié dans le plus grand secret et sans aucune concertation, ce qui provoqua beaucoup de contestations même dans les rues cinaciennes ! Pendant plusieurs mois, un large travail d’échanges entre professeurs, parents des différentes écoles et le P.O. fut mené mais il n’aboutit pas à une mise en œuvre du projet que le P.O., notamment inquiet de la perte d’encadrement, retira.
L’Institut a ouvert ces dernières années plusieurs options : en 2002, les « Sciences informatique » au 3eme degré ; en 2005, l’enseignement par immersion linguistique en anglais en première et a la rentrée 2010, l’option « Sciences sociales et éducatives » au 3ème degré. Une vaste campagne de rénovation des bâtiments fut entamée à partir de 2007 et trouva son point d’orgue par la construction d’un nouveau hall d’entrée, d’une classe, d’un réfectoire et d’un préau inaugurés officiellement en mai 2014 en même temps qu’on célébrait le 175ème anniversaire de l’arrivée des Sœurs de la Providence a Ciney.
Philippe Mottequin

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